Cher Rémi Bezançon,
Merci pour LE PREMIER JOUR DU RESTE DE TA VIE.
Je sais bien que c’est tous les jours le premier jour du reste de ma vie, mais maintenant, et depuis lundi soir, je sais que j’oublierai plus.
Merci de savoir filmer le coeur ardent et sans vacuité des adolescentes, celui-là même qui a été le mien, un jour.
Merci de toucher si justement à la famille, à ses affres, à ce qu’elle a de plus terrible, de plus cruel.
Merci de la leçon d’écriture et de poésie et de dialogues percutants.
Merci de maîtriser ce si difficile équilibre entre gorge serrée et légèreté, débordements et éclats de rire, sans manipuler.
Merci d’agrandir la famille des Wes Anderson du cinéma, celle qui allie un regard unique sur les personnages, à un tendre amour pour l’Homme.
Merci d’être une belle personne. Tout à fait là , mais pas que.
MND